D’eux (chapitre 7) Conclusion

Je l’ai vu, je l’ai senti cette drôle de fin qui n’a d’amusant que son caractère étrange.

Je ne sais plus quand précisément c’est arrivé et pourtant le jour d’avant tout me semblait inéluctable.

Les jours d’après je n’ai même pas pensé à toi encore moins à nous.

Non.

La vérité c’est que mon seul souci, mon seul trouble était de savoir comment organiser cette nouvelle vie, cette existence pleine de promesse et bourrée d’inconnues.
Notre routine était mon confort, ton affection mon refuge.

Mais à chaque conséquence pour ce présent stressant et cet avenir terrifiant j’ai essayé de me raisonner et de ramener à ma bonne conscience ce choix.
Partir était inévitable.

Pour toi : je fuyais l’être aimé.

Pour moi : j’abandonnai juste une vie que je n’aimais plus.

Mais cette vie en commun on a le mérite de l’avoir partagée.

Tant d’êtres là-dehors se croisent, s’observent, se jaugent sans jamais aller plus loin et oser se connecter entre eux.

Nous deux c’est un hasard qui s’est révélé heureux.

C’est quelques années de sourire, de rires, de complicités, c’est des larmes de joie comme de bonheur qu’on a parfois échangé, souvent partagé.

Ta chaleur dans mes bras quand tu te blottissais dans mes bras comme une enfant, le goût et le parfum de ta peau, la douceur de tes cheveux ne sont que quelques petites choses qui sont des détails insignifiants pour certains mais qui ont fait et feront toujours partie des milliers de choses chez toi que tu seras ce souvenir unique de la femme que j’aimais.

Passer cette porte en sachant que plus jamais je n’aurai le plaisir de te voir m’accueillir avec ce sourire et cet éclat dans les yeux est dur.

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